Nous avons côtoyé la misère, celle de ces populations oubliées.

Sur notre chemin, nous avons vu de nombreux orphelinats éparpillés dans diverses provinces prenant en charge de très nombreux enfants abandonnés.

 

C’est à ces derniers aussi que nous destinons notre prochaine mission.

 

Selon l’UNICEF pour l’année 2008, 1'888 enfants ont été abandonnés à la naissance (23% de filles et 77% de garçons).

Les orphelinats sont leur dernier recours. Ces milliers d’enfants ont en commun un manque d’affection sévère. Le plus souvent pas scolarisés, ces enfants analphabètes sont souvent battus ou abusés. Ils rejoignent selon leur âge, ces 400'000 enfants qui se retrouvent chaque année à la rue, sans formation, ou  à la suite d’échec scolaire.

 

Cette jeunesse qui constitue l’avenir du pays l’a bien compris :

« le Maroc ne leur offre aucun avenir ».

 

Au cours de notre prochaine mission médico-chirurgicale, nous avons choisi de prendre en charge quelques-uns d’entre eux, de les accompagner pour leur offrir l’espace de quelques jours, des divertissements (journées sportives ludiques, footsoccer, ateliers de dessin, repas etc.), dans le but de leur faire retrouver le sourire l’espace de quelques jours et oublier leur triste condition d’orphelin.

 

Aidez-nous à réaliser ces « rêves pour quelques-uns d’entre eux ».

Nous comptons sur vous, sur votre soutien pour faire de ces quelques jours, pour eux, des jours de vrai bonheur.

De tout cœur, merci.

 

Le FAID, novembre 2017

 

 

Statistiques UNICEF

 

Deux enfants sur 100 sont théoriquement abandonnés. L’abandon continuera d’évoluer de manière indépendante, car il relève de données structurelles, l’interdit des relations sexuelles hors mariage avec leur potentiel de transgression. Ce potentiel évoluera inévitablement avec l’évolution de la société. Les données nationales (Ministère de la Justice) concernant l’abandon d’enfants sont et resterons incomplètes aussi longtemps qu’un service dédié à la statistique ne sera pas crée. Sur la période 2005-2009, 150% de nouveaux cas d’abandons ont été répertoriés. L’abandon au niveau national touche les grandes agglomérations du Maroc et les Provinces rurales. Selon les Associations et les sources hospitalières des écarts inexpliqués et supérieures à ceux inscrit auprès de la justice restent sans réponse.